Abaissement à 70 km/h de la vitesse sur réseaux locaux – Etude d’enjeux - Normandie
Publié le 25/02/2019
En 2024, la région Île-de-France représente 8 % des usagers tués et 31 % des accidents corporels en France métropolitaine, alors que la région concentre 19 % de la population métropolitaine totale.
En moyenne au cours de la période 2020-2024, la mortalité rapportée à la population varie de 22 tués par million d’habitants en Île-de-France à 87 en Corse. Sur la totalité des 13 régions métropolitaines, 6 régions ont un taux inférieur à 50 tués par million d’habitants, à savoir l'Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France, l'Ile-de-France, la Normandie, les Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Le risque rapporté à la population varie significativement entre les différentes classes d’âge. Il est notamment particulièrement élevé parmi les 18-24 ans : en effet, entre 2020 et 2024, il y a eu 93 tués par million d’habitants chez les jeunes contre 46 en moyenne métropolitaine. Chez les jeunes âgés entre 25 et 34 ans, il y a eu 56 tués par million d’habitants au cours de la période en France métropolitaine. Enfin, chez les 65 ans et plus, la mortalité est en moyenne métropolitaine de 57 tués par million d’habitants.
Au cours de la période 2020-2024, ce sont les régions de la Corse et de la Bourgogne-Franche-Comté qui présentaient les risques les plus élevés pour chaque classe d’âge. En effet, en Corse, le risque d’être tué était de 187 par million d’habitants parmi les 18-24 ans, 89 par million d’habitant parmi les 25-34 ans et enfin 105 par million d’habitants parmi les 65 ans et plus. En Bourgogne Franche-Comté, le risque observé était respectivement de 145, 86 et 85. L’Île-de-France présentait quant à elle le risque le plus faible pour chaque classe d’âge, avec des valeurs observées systématiquement inférieures à 40 tués par million d’habitants.
Publié le 25/02/2019